FPEL, installateur de vidéo-surveillance bureaux et industrie

La vidéosurveillance, ou vidéo-protection, est un terme désignant la surveillance d’un espace par un système de caméras reliées à des écrans de contrôle.

La vidéosurveillance est en général mise en place dans un but de protection des lieux particulièrement exposés à des risques d’agression ou de vol, par exemple les abords immédiats des commerces, des habitations ou des parkings.

Dans le cas de commerces, du bureaux ou de lieux de travail plus généralement, il est interdit de filmer les salariés à leur poste de travail, sauf circonstances particulières :

  • employé manipulant de l’argent par exemple, mais la caméra doit davantage filmer la caisse que le caissier
  • entrepôt stockant des biens de valeurs au sein duquel travaillent des manutentionnaires

 

Eléments technologiques de la vidéosurveillance

Deux possibilités se présentent pour la vidéo-surveillance de bureaux ou dans l’industrie : la visualisation des images sur un ou plusieurs écrans de contrôle sans enregistrement ou avec enregistrement.

Dans le cas d’une petite zone à surveiller, le stockage peut être réalisé directement sur un disque dur type NAS. Dans le cas de systèmes plus complexes, les caméras sont reliées à un centre de contrôle et de supervision qui gère la visualisation des images, leur stockage et leur destruction, le stockage étant réalisé sur un ou plusieurs serveurs.

Installation de vidéo surveillance : le cadre législatif

En France, une installation de vidéosurveillance filmant des lieux non ouverts au public doit être déclarée à la CNIL. Pour une installation de vidéosurveillance filmant des lieux des lieux ouverts au public, le dispositif doit être autorisé par le préfet du département. Il faut dans ce cas déposer un dossier avec notamment une vue des images de chaque caméra, et plusieurs vues dans le cas de dômes motorisés. Comme il est interdit pour une entité privée de filmer la voie publique ou les riverains, dans le cas où il faut surveiller les abords d’un site, un système de masquage doit être mis en place, et même un masquage dynamique dans le cas de dômes motorisés.

Il est obligatoire d’apposer des affiches prévenant les usagers qu’ils sont sous vidéosurveillance et qu’ils ont un droit d’accès aux images les concernant, conformément à la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, modifiée par la loi du 16 août 2004.

Dans le cas où les images sont stockées, elles doivent être détruites dans un délai de 1 mois maximum, sauf procédure judiciaire en cours. En règle générale, conserver les images quelques jours suffit à effectuer les vérifications nécessaires en cas d’incident, et permet d’enclencher d’éventuelles procédures disciplinaires ou pénales. Si de telles procédures sont engagées, les images sont alors extraites du dispositif (après consignation de cette opération dans un cahier spécifique) et conservées pour la durée de la procédure.

 

Pour vos besoins en vidéosurveillance en Auvergne Rhône Alpes et sud Bourgogne – 21 et 71, n’hésitez pas à contacter FPEL pour plus d’informations.